CHAPITRE XIV-2

2404 Worte

M. Péqueur des Saulaies restait le nez baissé, un peu honteux de la leçon. Il était très fat, il montra ses dents blanches, chercha à se tirer du ridicule, en murmurant tendrement : « Si vous aviez voulu, Octavie, nous aurions gouverné Plassans à nous deux. Je vous avais offert de reprendre cette vie si douce… – Décidément, vous êtes un s*t, interrompit-elle d’une voix fâchée. Vous m’agacez avec votre « Octavie ». Je suis M me de Condamin pour tout le monde, mon cher… Vous ne comprenez donc rien ? J’ai trente mille francs de rente ; je règne sur toute une sous-préfecture ; je vais partout, je suis partout respectée, saluée, aimée. Ceux qui soupçonneraient le passé, n’auraient que plus d’amabilité pour moi… Qu’est-ce que je ferais de vous, bon Dieu ! Vous me gêneriez. Je suis une honnête

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