* À peine un entrefilet dans les colonnes de faits divers du week-end dans Le Télégramme et Ouest France. Pourtant dans les rues de Saint-Pol, on ne parle que de cela dans les rares commerces ouverts en ce lundi, ou à l’entrée des établissements scolaires. La cité léonarde est plus réputée pour son art de vivre que pour son côté incitatif au suicide. Et le haut de la chapelle du Kreisker n’avait jamais connu pareil geste de désespoir auparavant. Alors, inutile de dire que maintenant, on ne peut fixer la flèche de l’édifice religieux sans ressentir un certain trouble émotionnel. Les élèves du lycée situé juste en face ont bien du mal à se concentrer, et les têtes sont nombreuses à se tourner vers les fenêtres qui donnent sur le monument. Même Laure a commencé sa matinée par une petite halt

