III-2

2010 Worte

– Enfin, dans cette affaire de Caracas, conclut Mazaud, cédant à la rancune, malgré sa grande correction, il est certain que Daigremont a trahi et qu’il a raflé les bénéfices... Il est très dangereux. Puis, après un silence : – Mais pourquoi ne vous adressez-vous pas à Gundermann ? – Jamais ! cria Saccard, que la passion emportait. À ce moment, Berthier, le fondé de pouvoirs, entra et chuchota quelques mots à l’oreille de l’agent. C’était la baronne Sandorff qui venait payer des différences et qui soulevait toutes sortes de chicanes, pour réduire son compte. D’habitude, Mazaud s’empressait, recevait lui-même la baronne ; mais, quand elle avait perdu, il l’évitait comme la peste, certain d’un trop rude assaut à sa galanterie. Il n’y a pas pires clientes que les femmes, d’une mauvaise fo

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