V Sur l’ordre de Rouletabille, le Général se promène en liberté– Bonjour, mon cher petit démon familier. La fin de la nuit a été excellente pour le Général. Il n’a plus touché à son narcotique. Je suis sûre que c’est cette affreuse mixture qui lui donne tous ces vilains rêves. Et vous, mon cher petit ami, vous ne vous êtes pas reposé une seconde. Je le sais ! je le sais ! Je vous sentais trotter partout dans la maison, comme une petite souris. Et cela était bon ! bon !… je somnolais si doucement, en entendant si furtivement le bruit léger de vos petites pattes… merci pour le sommeil que vous m’avez donné, petit ami… Ainsi Matrena, au lendemain de cette nuit de fièvre, souhaitait le bonjour à Rouletabille qu’elle avait trouvé dans le jardin, fumant tranquillement sa pipe : – Ah ! ah ! vou

