CHAPITRE VINGT-DEUX Peterson l’attendait à la voiture, assis sur le capot. Il regardait le champ de maïs séché qui se trouvait derrière la maison. « Tout va bien ? » demanda-t-il. « Oui, tout va bien, » dit Mackenzie. « Merci de m’avoir amenée jusqu’ici. » « Pas de problèmes. Est-ce que je peux vous amener autre part ? » « Non, je ne pense pas. Il faut que je réserve un vol pour retourner à Washington. » « Ça me semble un voyage un peu gaspillé, » dit Peterson. « Vous être sûre de ne pas vouloir que je vous emmène autre part ? » Il y avait bien un autre endroit auquel elle pensait mais elle ne voyait pas vraiment la nécessité de s’y rendre. C’était une prairie qui datait de son enfance, la même prairie où elle n’avait pas vu (mais où elle avait entendu) son père mettre fin aux souff

