CHAPITRE VINGT-TROIS Caitlin se tenait au milieu de la foule épaisse, les yeux dressés vers la porte Orientale derrière laquelle le soleil brillait d'un éclat aveuglant. Elle fut obligée de plisser les yeux et, pendant un moment, elle se demanda si ses yeux lui jouaient des tours. Il y avait aussi tant de lumière qui rayonnait de l'homme en train d'entrer dans la ville que Caitlin avait du mal à faire la différence entre la lumière du soleil et celle que dégageait l'homme. Caitlin regarda l'homme entrer par la porte Orientale, assis sur un âne. L'animal traversait la masse épaisse des gens d'un pas tranquille. Tout autour de lui fourmillaient des dizaines d'adeptes, vêtu de longues robes blanches et amples. L'homme lui-même portait une longue robe blanche à capuchon. Le capuchon, tiré en

