de Gabrielle à Victor

196 Palabras

de Gabrielle à VictorParis, mercredi 2 juin 1897 Finalement ! Tu seras content de me revoir finalement ! Je t’ai connu plus élégant, Victor. Finalement, il faut être un beau goujat pour venir, au bout de quatre ans, après m’avoir plantée comme une vulgaire chaussette, me proposer une petite sauterie, histoire de dépoussiérer l’affaire ! Il est vrai que tu m’avais laissé en pension ton amitié. C’est donc, je suppose, grâce à ce copinage que j’ai eu droit au détail de tes ébats – ou plutôt à l’absence d’ébats – avec « TA » Sarah la fêtarde, la noceuse, la rigolote… N’hésite surtout pas à me donner la suite des « petites histoires de la quéquette de Victor ». Tu penses bien que j’attends ça avec impatience… Je te remercie de m’avoir mise dans la confidence de tes magnifiques projets d’esc

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