IXClifford et Phœbé.

3349 Palabras

IX Clifford et Phœbé. Hepzibah était vraiment une noble créature, développée par la douleur, enrichie par la misère, douée d’héroïsme par cette forte et salutaire affection dans laquelle s’absorbait sa vie. Pendant bien des années, longues et amères, elle avait rêvé cette situation où elle se trouvait maintenant. Ne demandant rien à la Providence pour ce qui la concernait elle-même, elle n’implorait qu’une occasion de se dévouer à ce frère, le constant et l’unique objet de sa tendresse et de son admiration. Or, il lui revenait, ce frère si longtemps perdu : il lui revenait vieilli par une persistante et singulière infortune, n’ayant plus à compter que sur elle (on pouvait du moins le croire), non-seulement pour le pain destiné à faire vivre son corps, mais pour ces aliments d’un autre or

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