CHANT XIII Nous venions de monter en haut de l’escalier où se repose un peu, pour la seconde fois, la montagne où l’on vient se laver des péchés[130]. Faisant le tour du pic, une longue corniche nous apparut là-haut, pareille à la première, sauf qu’elle forme un rond qui paraît plus petit. On n’y voit pas d’image ou de signe visible[131] ; la route et le ravin et tout ce qui s’y trouve ont les pâles couleurs de la pierre polie. « S’il faut attendre ici des gens qui nous renseignent, disait pendant ce temps le poète, je crains qu’on n’ait trop de retard à la fin de l’attente. » Puis il leva les yeux du côté du soleil et, son propre flanc droit lui servant comme d’axe, il fit faire à son corps un tour complet à gauche. « Toi, sur la foi de qui j’entreprends ce ch

