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Chapitre 3  Ça faisait maintenant plus d'un mois que je discutais avec Amadou. Je passais presque toutes mes journées au téléphone, sur était devenu de vrai complice. Il n'arrêtait de me dire que je lui plaisais, mais je ne lui répondais jamais rien. Ramatoulaye en remettait une couche en me disant que si jamais il en aura marre il partira, je lui réponds toute fois que la porte était considérablement ouverte.  Lol, on se comprend les filles. Les hommes d'ici n'aiment pas les choses faciles, donc laissons le encore marin un petit peu. Bien sur qu'il me plait, beaucoup même, cependant je ne veux pas lui faciliter la tache, ohh non.  Il m'a déjà sorti tous ses tacs tic, mais il ne sait pas que l'enfant là est déjà mordu; juste elle fait sa capricieuse. Il a même décidé de venir chez moi. Ahhh heureusement que papa est en déplacement. Pour maman je lui ai juste informé que j'avais un ami qui venait de moi voir.  Vers dix-sept heures, j'étais entrain de parfumer le salon et revoir si je n'ai rien oublié. J'ai été même obligé de faire des cadeaux aux enfants, pour qu'ils ne viennent pas faire le bruit quand l'invité est arrivé. J'étalais encore une fois la nappe quand maman rentre.  Elle: humm cet ami là doit être spécial?  Je souris en baissant le regard.  Elle: moi aussi j'ai eu ton âge, j'espère seulement qu'il est quelqu'un de bien. C'est là que mon vibre portable.  ~ nous arrivons presque ~ C'est Rama qui est parti le chercher sur la route vu qu'il fallait descendre dans l'arrêt. À peine je m'assois que j'entends des voix.  Eux: salamou alaykoum  Maman: waleykoum salam  Je sors du salon et me retrouve nez à nez avec. Mon Dieu !!!!!  Je me demande quand est ce que je me ferais de sa beauté, il porte un boubou djezner en bleu ciel qui concorde vraiment avec son teint et ce sourire qui m'avait mis KO la première fois.  Moi: euh bienvenue, maman voici Amadou, Amadou ma mère.  Lui: comment allez-vous madame?  Elle: cava bien et vous?  Lui: bien, merci.  Je vois Toulaye qui me faisait des gestes, genre t'as bien vu le gars. pff Maman: entrez, moi je vais dans ma chambre. J'entre suivi d'Amadou et Rama.  Moi à Am: j'espère que ce n'était pas la route pour venir jusqu'ici? Lui (en s'asseyant): non t'inquiète, alors vas-tu bien?  Il disait cela en me détaillant.  Moi (déstabilisé): cava euh je reviens.  Je sors rapidement pour retrouver mon souffle jusqu'à ce que j'entends des pas juste derrière moi.  Rama (riant): hahaha, donc il te fait autant d'effet l'enfant là? N'est ce pas toi qui disait hier ici qu'il te plaisait vite fait?  Qui veut de Rama?  Je la laisse dans son monologue et va chercher les rafraichissants que j'avais concocté accompagné de quelques apéritifs. Je tenais l'une des assiettes et Rama l'autre. Quand on entre Am 'nous dis Lui: mais ce n'était pas la peine de faire cela, les filles.  Rama (en posant le plateau): ahh bien sur beau frère, ce n'est rien ça.  Elle est sérieuse à l'appeler beau frère?  Moi (souriant): ce n'est rien  Lui: je ne voulais pas vous fatiguer.  Rama: t'inquiète, elle l'a fais avec joie, ta chérie.  Qui me passe le couteau pour finir avec Rama?  Je la regarde avec les yeux grands ouverts  Amadou : lol tu taquines ma femme.  Femme ?????  Je m'assois dans le grand canapé et parle de tout et de rien, jusqu'au moment ou Rama trouve une excuse pour dire qu'elle revient.  Suis: Aicha? Je lève les yeux vers lui, je voudrais mais je n'arrive pas à longtemps fixer son regard c'était trop déstabilisant là.  Moi (en petite voix): oui  Il se lève et vient me retrouver dans le grand fauteuil avant de s'y asseoir. Lui (me relevant le menton): Aicha depuis un mois déjà je te cours après, pour te dire ce que je veux [me fixant] tu me plais vraiment, afin plus même même plus; je n'arrête pas de penser à toi depuis le premier jour et je t'assure que je veux du sérieux avec toi.  Je baissais de nouveau le regard quand je sens à main levée de ma joue et sa bouche sur la mienne. L'enfant là joue pas deh Il m'embrassait vrai de vrai et moi je répondais timidement à son b****r. Il est même ramené à la deuxième main pour mieux se mouvoir. Waouh j'ai le cœur qui bat de plus en plus vite et les mains toutes moites. Un moment, il me recule serait toute étourdie. Lui (souriant en se léchant les lèvres): ça veut dire oui.  C'était plus une affirmation qu'une question, c'est le moment que choisi Rama pour revenir. Elle me lançait des petits regards en souriant, je voulais m'enterrer là. Ahh le gars avec ses lèvres tout douces là. Il me fait un clin d'œil et entame de nouveau une discussion avec Toulaye sur les grèves incessantes au niveau de l'UCAD. Lorsqu'on entend l'appel à la prière, il me demande ou se trouve les toilettes et une saletas. Je lui prépare tout et va lui chercher le tapis de prière. Nous aussi, faisons nos nos ablutions. Et il nous dirige la prière, lol fallait voir le foulard de rama que je n'ai jamais vu faire la prière chez moi. Après les invocations et autres, il nous dit que c'est l'heure pour lui de rentrer. Maman: mais mon garçon faut attendre le dîner.  Lui (sortir quelque chose choisi dans sa poche): non maman, une prochaine fois peut-être. Elle: ok et merci. Lui (en tendant un billet de dix milles à maman): merci à vous et tenez cela pour vous acheter du cola. Maman (le prenant): ohh ce n'était pas la peine. Mais merci, fais bonne route. Moi et Rama ont le raccompagne et en route il n'arrêtait pas de moi taquiner. Je souriais juste sans trop parler quand arriver devant l'arrêt, il sort encore deux billets qu'il me tend. Moi (le regardant): c'est pourquoi ça? Lui (souriant): c'est moi qui te le donne. Moi (refusant): non merci! Lui (me le mettant sur la main): héé c'est moi qui te le donne, ce n'est rien ça bébé. Moi (refusant toujours): pff Rama (me prenant l'argent des mains): laisse ta femme là fais trop sa belle. Il rigole et me prend dans ses bras en faisant un peu bise sur le front, j'étais très surpris parce que ces formes d'attentions, sur ne les faisaient pas ici. Juste après il arrête un taxi et dit qu'il m'appellera plus tard. ******** ÉCLIPSE DU TEMPS ********** Depuis qu'on était revenu, Rama n'arrêtait pas de moi chahuter avec l'argent. Elle: comme tu n'en veux pas, moi je vais gérer ça bien même. Moi (feignant l'indifférence): fais-en ce que tu veux. Elle (rigolant): pourquoi il faut toujours que tu fasses l'intéressante là cthippp? Je me couche en souriant de toutes mes dents Elle: au lieu de rêvasser, viens qu'on aile au fast buy des doubles hamburger, j'ai hyper faim. Ohhh elle avait touché la corde sensible, moi et le hamburger c'est une grande histoire d'amour Moi (me levant): c'est juste parce que c'est du hamburger. Elle (riant): on se connait
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