LXX OU LES AMOURS DE MICHEL SEMBLENT COMMENCER A PRENDRE UNE MEILLEURE TOURNUREMichel, sous son apparente immobilité, était dans un état d’angoisse extrême. Il allait voir Mary !… Et à cette idée, sa poitrine se serrait, son cœur se gonflait, son sang circulait par soubresauts dans ses veines. Il se sentait trembler d’émotion. Il ne savait pas trop quelle serait la conséquence de tout ceci ; mais la fermeté qu’il avait, contre son habitude, déployée en face de sa mère et de Bertha, lui avait si bien réussi des deux côtés, qu’il était décidé à être non moins ferme vis-à-vis de Mary. Il comprenait très-bien qu’il en était arrivé au paroxysme extrême de la situation, où un bonheur éternel ou un malheur irréparable allait surgir de sa décision. Il y avait une heure à peu près qu’il était l


