CHAPITRE 19 La Puce se réveilla avec la sensation de bras chauds qui l’étreignaient. Elle était allongée sur le côté, face à la fenêtre. Le soleil commençait tout juste à poindre à l’horizon et de vives couleurs peignaient le ciel telle l’aquarelle d’un enfant. — J’adore ce moment de la journée, murmura-t-elle. — Pourquoi ? — C’est cet instant entre la lumière et l’obscurité, quand le monde semble en paix, dit-elle en se retournant afin de lui faire face. Tu n’avais pas besoin de faire ça, tu sais. — De faire quoi ? demanda-t-il doucement. — Me prendre dans tes bras. — Figure-toi que j’aime te prendre dans mes bras. Tu es parfaitement adaptée à moi, plaisanta-t-il. Pour toute réponse, elle secoua la tête, puis elle entrouvrit les lèvres pour lancer une réplique lorsque son communic


