Du reste, elles sont affreuses, leurs maisons, encaissées, tristes, sans horizon, riches en inconvénients de toute sorte qu’il n’est pas permis d’ignorer, puisqu’on vous les signale dans la maison voisine. Nous nous en tiendrons décidément à notre caravansérail des Alpes Dauphinoises, qui chauffe au soleil sur la hauteur ses innombrables persiennes vertes dans la brique rouge, au milieu d’un parc anglais encore en bas âge, taillis, labyrinthe, allées sablées dont il partage la jouissance avec les cinq ou six autres hôtels cossus du pays, La Chevrette, La Laita, Le Bréda, La Planta. Tous ces hôtels à noms savoyards se font une concurrence féroce, s’épient, se surveillent par-dessus les massifs, et c’est à qui mènera le plus de train avec ses cloches, ses pianos, le fouet de ses postillons,


