Chapitre VII-4

1092 Mots

La journée était bien avancée, et il avait de nouveau grand faim, quand il put se diriger vers la maison accotée derrière l’habitation principale, au fond d’une courette ombragée, qui était le domaine privé de sa mère. Il ne fut pas étonné en s’en approchant d’entendre s’égrener les notes hésitantes d’un air qui lui rappelait tant quelque chose qu’il se mit à le fredonner. Sur un fauteuil bas à l’abri d’un auvent de toile tendu devant la porte, Magissa pinçait avec application les cordes d’une lyre, Ephyra agenouillée en face d’elle l’observant et corrigeant la position de ses doigts. Installées sur un tapis de l’autre côté de la petite cour, Alauda, Matucia et la nourrice Dagabrunia qui faisait tourner un Lutullus hilare au rythme de la musique, ne perdaient pas une miette du spectacle.

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