Horriblement inquiet, je partis de nouveau à sa recherche, laissant à tout hasard la porte ouverte. Je me rendis tout d’abord chez les Masloboiev. Je ne les trouvai ni l’un ni l’autre chez eux. Je leur laissai un billet dans lequel je les informais de mon nouveau malheur, les priant, si Nelly venait, de me le faire savoir aussitôt : puis j’allai chez le docteur : il n’était pas là non plus et sa servante me dit qu’il n’avait eu d’autre visite que celle de tout à l’heure. Que faire ? J’allai chez la Boubnova et appris par la femme du fabricant de cercueils que la logeuse était au poste depuis hier, et qu’on n’avait pas revu Nelly DEPUIS L’AUTRE JOUR. Fatigué, épuisé, je courus à nouveau chez les Masloboiev : même réponse, personne n’était venu, et eux-mêmes n’étaient pas encore rentrés. Mo


