V Sketch-book Le vieux peintre italien Vincenzio Valla, que ses familiers continuent d’appeler le petit Cencio, – quoiqu’il ait soixante ans passés et une longue barbe de fleuve, blanche comme le marbre, – raconte volontiers des histoires de sa première jeunesse, écoulée tout entière dans cette Italie de 1840 où Beyle fut consul et dont les « promenades dans Rome » donnent si joliment la physionomie. Quand on surprend le petit Cencio dans le rez-de-chaussée du vaste hôtel qu’il s’est fait construire sur un plan bizarre aux environs du parc Monceau, il tourne contre le mur le chevalet sur lequel s’évoque déjà une tête plus d’à moitié modelée et palpitante. Il vous entraîne dans son jardinet : un trou de feuillage grand comme la main, et frais comme une cave. Il vous offre un cigare, allum


