CHAPITRE VIIILes tactiques de MartinIl fallait, pour la réussite du plan de Martin, qu’il pût demeurer pendant tout le jour à la maison. En conséquence, il ne trouva pas d’appétit pour le déjeuner et, au moment d’aller à l’école, il se plaignit d’un v*****t mal de cœur qui fit penser qu’au lieu d’aller à l’école de grammaire avec Marc, il valait mieux qu’il demeurât dans le fauteuil de son père, au coin du feu, à lire le journal. Ceci arrangé à sa satisfaction, Marc étant parti pour la classe de M. Sumner, et Mathieu et M. Yorke pour le comptoir, trois autres exploits, non, quatre, restaient à accomplir. Le premier de ces exploits était de réaliser le déjeuner auquel il n’avait pas goûté, et dont son appétit de quinze ans pouvait difficilement se passer. Le second, le troisième, le quatri


