À cet instant précis, le jeune homme sentit une odeur méphitique. Une vraie puanteur ! Lorsqu’il fit la grimace en se touchant le nez, l’accompagnateur dit : “C’est le cheval qui a pété ! Hihihihi !” L’instituteur voulut dire que l’odeur des pets de cheval n’était pas aussi nauséabonde ni aussi puante et que ce fut probablement le vieux marié sur la bête qui avait parfumé l’air autour de lui. Mais à ce moment, le cheval s’arrêta un quart de seconde pour tirer un terrible pet tandis que le cavalier tenait bien les rênes. — Je parie que si c’était un âne, il aurait bandé au lieu de péter ! lança, à voix basse, l’inconnu devant cette symbiose entre le marié et sa monture. — Le cheval intelligent a pété par solidarité et pour couvrir le pet de son maître. Plus on est gros, plus on pète sec


