(Je vous en supplie, Maximilien, ne haussez pas les épaules avec un impatient dédain en me voyant écrire de telles choses à propos de moi-même ; la suite de ce récit vous prouvera que ces puérils détails, dont je sens le ridicule amer, sont malheureusement indispensables. Je ferme cette parenthèse et je continue.) – La princesse Amélie – reprit ma tante – dupe de cette innocente plaisanterie, partagea l’avis de son père sur l’expression douce et fière de votre physionomie après avoir plus attentivement considéré le portrait. Plus tard, lorsque j’allai la voir à Gerolstein elle me demanda en souriant des nouvelles de son cousin des temps passés. Je lui avouai alors notre supercherie, lui disant que le beau page du seizième siècle était simplement mon neveu, le prince Henri d’Herkaüsen-Olde


