CHAPITRE PREMIER - Gerolstein-4

1710 Mots

J’avais d’abord mis la plus grande réserve dans mes visites au palais ; mais, grâce à l’insistance du grand-duc j’y vins bientôt presque chaque jour vers les trois heures. On y vivait dans toute la charmante simplicité de nos cours germaniques. C’était la vie des grands châteaux d’Angleterre, rendue plus attrayante par la simplicité cordiale, la douce liberté des mœurs, allemandes. Lorsque le temps le permettait, nous faisions de longues promenades à cheval avec le grand-duc la grande-duchesse, ma cousine et les personnes de leur maison. Lorsque nous restions au palais, nous nous occupions de musique, je chantais avec la grande-duchesse et ma cousine, dont la voix avait un timbre d’une pureté, d’une suavité sans égales, et que je n’ai jamais pu entendre sans me sentir remué jusqu’au fond d

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