Mon Dieu ! mon Dieu ! comme je bavarde ! qu’est-ce que vous allez dire, monseigneur ? mais bah ! vous êtes si bon !… Et puis, voyez-vous, c’est votre faute si je gazouille autant et aussi joyeusement que papa Crétu et Ramonette, qui n’osent plus lutter maintenant de chant avec moi. Allez, monsieur Rodolphe, je vous en réponds, je les mets sur les dents. Vous ne nous refuserez pas notre demande, n’est-ce pas, monseigneur ? Si vous donnez un nom à notre petite fille chérie, il nous semble que ça lui portera bonheur, que ce sera comme sa bonne étoile. Tenez, monsieur Rodolphe, quelquefois moi et mon bon Germain nous nous félicitons presque d’avoir connu la peine, parce que nous sentons doublement combien notre enfant sera heureuse de ne pas savoir ce que c’est que la misère par où nous avons


