– Se montrait aussi crâne dans son espèce qu’un homme qui aurait attaqué un loup pour lui ôter un mouton de la gueule – dit le détenu au bonnet bleu… – Ou qu’un homme qui aurait attaqué Coupe-en-Deux pour lui retirer Gringalet des pattes – ajouta Barbillon aussi vivement intéressé. « – Comme vous dites – reprit Pique-Vinaigre. – De sorte qu’après ces beaux coups-là, Gringalet ne se sentait plus si malheureux… Lui qui ne riait jamais, il souriait, il faisait le crâne, mettait son bonnet de travers (quand il avait un bonnet), et chantonnait la Marseillaise d’un air vainqueur… Dans ce moment-là, il n’y avait pas une araignée capable d’oser le regarder en face… Une autre fois, c’était un cri-cri qui se noyait et se débattait dans un ruisseau… Vite Gringalet jetait bravement deux de ses doigts


