Je détestais à quel point Reid avait l'air irrésistible. Je n'étais pas sûre si j'étais encore en colère, ni si je ne lui faisais pas confiance, ni si tout était pardonné et que je voulais juste le remercier pour les fleurs de la meilleure façon que je connaissais. L'attraction inhabituellement forte du lien ne servait pas sa cause. Ou peut-être que ça faisait exactement ça. Il portait un pantalon en jean et une chemise blanche à manches courtes. Ses cheveux faisaient une frisure mignonne sur le côté droit et une boucle errante tombait sur son front. Mes doigts me démangeaient de tracer sa mâchoire ciselée, de sentir sa barbe de trois jours et de glisser le long de son cou et sur ses délicieusement larges épaules. J'ai essayé de toutes mes forces de ne pas le reluquer. P


