Chapitre 11 À 6 heures, totalement réveillé depuis de longues minutes, Christian Dubois se laissa glisser du lit, croyant abandonner sa femme aux délices d’une grasse matinée. Elle le rattrapa d’une voix languissante. – Tu es fou Christian ! Un dimanche matin. Pense un peu à moi et au petit. T’as tout ton temps pour les croissants, chéri. – C’est pas une question de croissants Isabelle, j’ai l’intention de sortir le vélo ce matin. – C’est bien ce que je disais, tu es fou. Faire du vélo par ce froid de canard quand tu pourrais profiter d’une douce chaleur sous la couette ! – T’inquiète pas pour moi : avec la combinaison, les gants, les surchaussures et le bonnet, j’aurai vite chaud. Le temps est sec et les routes dégagées ; il faut que j’en profite. Je ne ferai qu’une cinquantaine de b


