Il se lève, m'embrasse sur la bouche en se penchant. Si je reste immobile c'est de sa faute. Il m'a fait l'amour divinement. La chaleur de sa semence est encore dans le ventre. Le jour se lève à peine, j'ai encore envie de sa queue. J'aime le voir au début quand il commence à b****r. La pine de relève à peine en grossissant. Le g***d sort de plus en plus en écartant le p*****e. Je suis prête à la prendre dans ma main pour la faire encore durcir. Il se moque de moi quand je la regarde de trop près : je louche dit-il. Il ne sait pas ce qu'est l'envie d'une femme, lui qui ne pense qu'à entrer. Il m'a dit : alors ce soir je te prends le c*l. Oui, j'aimerai qu'il le fasse. Je suis encore vierge de ce côté. Je ne pense qu'à cette rencontre de ce soir. Est-ce que c'est si bon qu'on le dit de


