TROISIÈME PARTIE - Ève et David-20

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En apportant cet acte le lendemain matin à sept heures et demie, Petit-Claud apprit à David et à sa femme que Cérizet offrait vingt-deux mille francs comptant de l’imprimerie. L’acte de vente pouvait se signer dans la soirée. – Mais, dit-il, si les Cointet apprenaient cette acquisition, ils seraient capables de ne pas signer votre acte, de vous tourmenter, de faire vendre ici… – Vous êtes sûr du payement ? dit Ève étonnée de voir se terminer une affaire de laquelle elle désespérait et qui, trois mois plus tôt, eût tout sauvé. – J’ai les fonds chez moi, répondit-il nettement. – Mais c’est de la magie, dit David en demandant à Petit-Claude l’explication de ce bonheur. – Non, c’est bien simple, les négociants de l’Houmeau veulent fonder un journal, dit Petit-Claud. – Mais je me le suis

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