– Cérizet, lui dit-elle un matin, vous vous posez sur le pas de la porte et vous attendez monsieur Séchard au passage afin d’examiner ce qu’il cache, vous regardez dans la cour quand il sort de l’atelier à fondre les rouleaux, au lieu d’achever la composition de notre almanach. Tout cela n’est pas bien, surtout quand vous me voyez, moi sa femme, respectant ses secrets et me donnant tant de mal pour lui laisser la liberté de se livrer à ses travaux. Si vous n’aviez pas perdu de temps, l’almanach serait fini, Kolb en vendrait déjà, les Cointet ne pourraient nous faire aucun tort. – Eh ! madame, répondit Cérizet, pour quarante sous par jour que je gagne ici, croyez-vous que ce ne soit pas assez de vous faire pour cent sous de composition ? Mais si je n’avais pas des épreuves à lire le soir p


