« Angoulême, le trois mai mil huit cent vingt-deux. » – Tenez, Doublon, faites-moi le plaisir d’aller chez Postel et chez Gannerac, les prier de faire signer cette déclaration, et rapportez-la-moi demain matin. Et Doublon, au fait de ces instruments de t*****e, s’en alla, comme s’il se fût agi de la chose la plus simple. Évidemment le protêt aurait été remis, comme à Paris, sous enveloppe, tout Angoulême devait être instruit de l’état malheureux dans lequel étaient les affaires de ce pauvre Séchard. Et de combien d’accusations son apathie ne fut-elle pas l’objet ! les uns le disaient perdu par l’amour excessif qu’il portait à sa femme ; les autres l’accusaient de trop d’affection pour son beau-frère. Et quelles atroces conclusions chacun ne tirait-il pas de ces prémisses ! on ne devait j


