Camus qui revenait à lui déjà, Odysséa l'aida à se relever, puis ils partirent rejoindre les autres. Eux aussi ils ont été attaqué mais ils ont réussi à capturé un nouveau né.
Irma : on l'a capturé, ce serait mieux qu'on l'interroge pour savoir ce qu'il sait.
Odysséa : c'est une très bonne idée.
Mais pour celà on va trouver un endroit calme et hors de portée des humains . . . ce qui veut dire qu'on va devoir faire un détour.
Ils prirent donc le chemin du motel le plus calme et le mieux éloigné de la route.
Une dizaine de minutes plus tard, ils y étaient. La servante de la mort prit une chambre pour ses amies. Camus installa le prisonnier sur une chaise, il prit la peine de bien le ficeller. Odysséa lui posa les questions.
Odysséa : qui êtes vous ?
Prisonnier : J'étais un moldu. Aujourd'hui je suis un nouveau né. Dans peu de temps je vais mourir car mon système immunitaire n'est pas stable. Je ne peux pas vous en dire plus.
Odysséa : Sache que tu en dira plus. Tu me diras tout ce que je veux savoir. En disant ses mots elle dégaina son poignard qu'elle enfonça dans la cuisine gauche du prisonnier. Il n'eut même pas le temps de crier car Camus lui ferma la bouche de ses deux mains.
Lorsque Camus le relâcha il éclata de rire au grand désespoir l'odysséa. Mais elle n'a pas encore dis son dernier mot.