C’est avec sa grand-mère adoptive que Diana se rend à l’église, fréquentée par quelques personnes importantes… ou du moins, qui se croyaient importantes et au-dessus des autres, comme le père de Charles ou les Saint-Cyprien. Victor était bien plus riche et influent qu’eux, mais il n’en laissait rien paraître. Quant à Diana, les conversations feutrées sur les héritages, les terres ou les investissements glissaient sur elle sans s’y accrocher. Elle hésitait avant chaque dépense, et rangeait la monnaie dans son sac avec soin, comme si tout pouvait manquer demain. Les chiffres étaient abstrait... L’argent cumulé de ses procès, les biens immobiliers qu’ils lui avaient légués, ajoutés à son salaire, aux bénéfices de son agence, aux bijoux offerts par ses parents adoptifs ou par ses admirateurs…


