ÉPILOGUEAYANT signé une décharge et farci d’analgésiques, Borloz avait pu quitter les urgences de l’Hôtel-Dieu juste assez tôt pour prendre, avec mon aide, le TGV de 12 h 58. Il n’avait finalement que trois côtes cassées, et on avait pu lui remboîter tout de suite l’épaule droite. Les quatre heures de siège baquet ont été pour lui un véritable calvaire, qu’il a enduré toutefois moins bruyamment que je ne craignais. Il avait dessoûlé, penaud, n’en revenant pas de s’en tirer à si bon compte, offrant même de régler la moitié de l’ardoise. Comme il titubait sur le quai de Lausanne, gris de souffrance, je l’ai raccompagné jusque chez lui, à Saxon, où il habite une bicoque toute en hauteur, dans un verger encombré de vieilles motos rouillées et de tas de planches. L’émission commençait. J’ente
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