—En effet, dit Morrel pensif, j›ai entendu raconter encore par un vieux marin nommé Penelon quelque chose de pareil à ce que dit là M. de Morcerf. —Ah! fit Albert, c›est bien heureux que M. Morrel me vienne en aide. Cela vous contrarie, n›est-ce pas, qu›il jette ainsi un peloton de fil dans mon labyrinthe? —Pardon, cher ami, dit Debray, c›est que vous nous racontez des choses si invraisemblables.... —Ah parbleu! parce que vos ambassadeurs, vos consuls ne vous en parlent pas! Ils n›ont pas le temps, il faut bien qu›ils molestent leurs compatriotes qui voyagent. —Ah! bon, voilà que vous vous fâchez, et que vous tombez sur nos pauvres agents. Eh! mon Dieu! avec quoi voulez-vous qu›ils vous protègent? la Chambre leur rogne tous les jours leurs appointements; c›est au point qu›on n›en trouv


