« Papillon, je pourrais prendre ton entreprise en un clin d’œil. Toi et moi le savons tous les deux. Mais je ne te ferai jamais ça. Jamais. Regarde le contrat. Sur le papier, tu me cèdes l’entreprise, mais tu conserves tous les titres au porteur. Je ne détiendrai rien. » « De cette façon, ma famille ne se doutera de rien et ne pourra pas me l’enlever, puisque, à toutes fins utiles, elle sera à moi. » « Essayer de me l’enlever ou de mettre fin à mes affaires serait un faux pas de la part de mon père, et je sais qu’il n’ira pas aussi loin », explique Jullian patiemment. « Et ta mère ? Elle non plus n’irait pas aussi loin ? » Marcia l’interrompt, voyant les yeux de Mme Grayson dans son esprit. Le silence de Jullian s’allonge. Puis il soupire : « Non », dit-il d’une voix sifflante, « elle


