13.-1

2004 Mots

13.L’assaut — Bernard ! appela Jacques [Tribout] {Tény}. — Me voici, sergent. Et le caporal, se soulevant péniblement, essuya ses larmes et rejoignit le sous-officier au haut de l’escalier. Il pleurerait son chef plus tard, quand tout serait fini ; à la guerre on se doit d’abord au devoir ; les regrets et les pleurs ne viennent qu’après. Quant aux éclats de métal qui lui avaient labouré le bras, il n’y pensait même pas. — Ecoute, Bernard, il faudrait à tout prix rétablir la communication avec le général. — Le téléphoniste est tué, sergent. — Je le sais, puisque j’ai pris son casque que j’ai déposé là, dans la chambre de l’officier allemand ; mais le fil est peut-être coupé tout près d’ici, à la sortie du couloir. Qui sait, si on pouvait trouver l’endroit ? — Faut-il aller voir ? —

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