Je prends ce qu’elle me donne, n’écoute que vaguement ce qu’elle continue de me dire avant de pouvoir prendre congé. J’appelle Erwan en me dirigeant au domicile de sa mère, le coup a l’air dur aussi à encaisser pour lui, c’est l’impression que me donne sa voix et repousse l’avortement. — On n’a pas les moyens pour ça Alana ! — J’arrive chez ta mère là, on en reparle ce soir d’accord ? On va trouver une solution. La porte est entre ouverte, je ne sonne pas, si Tannaïs dort, je n’ai pas envie de la réveiller. Je pousse le battant et avance doucement. Ce que j’entends me rend complètement folle de rage. Ma belle-mère berce ma fille dans ses bras pour l’endormir, jusque-là rien d’alarmant, mais ses propos vont beaucoup trop loin. — Oui que tu sais qui t’aime le plus au monde ma chérie… c’e


