CHAPITRE 22Au bout de huit jours les époux sont de retour de leur voyage autour du lac. Leur arrivée provoque une tempête de joie. Vieux et jeunes, restés au Calabri après le mariage, se précipitent à leur rencontre sur les marches de l’escalier. Les mariés se tiennent la main, se jettent des regards épris et Pauline d’Ochando, la sœur de François, note : « La belle figure toute radieuse de la jeune mariée semblait une rose prête à s’épanouir sur le buisson natal ! » 330 Les jours qui suivent sont remplis de projets. Devant le chagrin d’Agrippine à l’idée de se séparer de Catherine, le comte demande aux parents de François d’accueillir chez eux non seulement le jeune couple, mais également sa seconde fille. Madame d’Ochando y consent, et propose d’établir un plan d’étude pour l’impétueus


