Quatrième cercleAussitôt dehors, Simon retrouva les instincts qu’il avait acquis dans les cercles extérieurs. Comme une bête sauvage lâchée au milieu d’une foule civilisée. Autour de lui, les gens eurent d’abord un réflexe de surprise, puis de peur. D’autant plus que les personnes de l’établissement dont s’était échappé Simon se mettaient à vociférer du haut de la fenêtre brisée. Simon n’attendit pas une seconde, bousculant quelques badauds apeurés, il se mit à courir. Il quitta la grande avenue et se mit à emprunter des rues et des passages de manière aléatoire, de façon à semer d’éventuels poursuivants. Il s’aperçut bientôt que personne ne le pourchassait. À bout de souffle, il se mit à marcher. Il était enfin libre ! Mais une liberté bizarre. Bien sûr, la loi n’autorisait pas à enferm


