Partie 65 : Michael glissa les mains dans mon chemisier en me pressant de plus en plus contre sa poitrine. - Ophélie. Murmura-t-il. Tu as besoin de moi, laisse-moi y pénétrer. - Tu n’as pas besoin de le demander, Michael. Répondis-je. Prends-moi quand tu veux. - Non, Ophélie. Rétorqua-t-il. Je ne fais pas allusion au plan physique, mais au spirituel. Cette phrase fut l’effet d’un déclic en moi, comme si Michael essayait là de franchir une limite qu’il ne fallait pas et d’atteindre un seuil qui ne lui était pas destiné. Je me sentis raide, prise d’une soudaine colère, comme envelopper d’une aura négative, j’essayais là, de me dégager de Michael. - Lâche-moi ! M’écriais-je en lui donnant des coups. Plus j’essayais de me débattre plus Michael resserrait son étreinte. - Michael ! Lâche


