En première ligne, à quelques kilomètres, les chevau-légers, les hussards, les dragons devaient engager l’action. En seconde ligne, et fortement à gauche, vingt régiments de uhlans formaient la masse de manœuvre : ils devaient saisir l’occasion de prendre en flanc les cavaliers ennemis lorsque ceux-ci seraient désorganisés par leur élan même. Cette seconde ligne se trouvait sous le commandement direct du comte de Schwarztein, colonel-général. Les cuirassiers enfin, aux ordres immédiats de l’empereur, ne devaient s’engager que pour broyer sous leur masse, dans un choc final, les dernières résistances. En vain, les princes, les généraux, le maréchal de Lilienberg avaient supplié l’empereur de ne point exposer sa vie dans une opération aussi téméraire. Les prières les plus instantes n’avaie


