Adrian Le réveil sonne, mais je suis déjà éveillé depuis plusieurs minutes. Les affaires ne dorment jamais, et aujourd’hui sera long. Trop long. Entre l’entreprise, les stocks qui doivent circuler sans attirer l’attention, les cargaisons de cocaïne qui attendent mes directives, et les millions qui doivent continuer à fructifier, je n’ai pas le luxe de traîner. Je sors du lit, file directement sous la douche. L’eau chaude glisse sur ma peau, chasse les dernières bribes de sommeil et prépare mon esprit à ce qui m’attend. Je m’habille mécaniquement : chemise blanche impeccable, pantalon sombre parfaitement repassé, cheveux et barbe peignés avec précision. Dans le tiroir, je choisis une montre — une pièce unique, symbole de mon goût pour la perfection. Mes souliers, déjà cirés hier soir, att


