Rita une vague cousine, la mère de Flora était là, debout, frémissante, dans mes bras, me regardant intensément ; elle n'avait rien négligé pour être excitante, une robe de satin gris souris moulait comme une peau, son corps, ses fesses et ses seins ; son ventre ondulait sur le mien, ses cuisses entrouvertes. Je savais que je devrais être à la hauteur, digne de cette femme magnifique qui je le tenais de sa fille, fantasmait sur moi depuis des années, je ne devais pas la décevoir. Il fallait que cela arrive enfin, Rita m'avait invité dans sa villa pour prendre le thé. Elle avait du prendre sur elle pour vaincre sa réserve, son amour propre ; nous savions ce que cela signifiait ; Flora n'avait cessé de me dire l'envie que sa mère avait de moi, sa mère mais aussi ses amies en manque d'amour,


