– Non, mais vous… – Tout de suite, tout de suite, taisez-vous ; ne dites rien, attendez… Je veux vous regarder dans les yeux… Restez comme vous êtes, pour que je vous regarde. C’est à un homme que je vais faire mes adieux. Il s’arrêta et, immobile et silencieux, le contempla pendant dix secondes. Il était tout pâle, la sueur perlait sur ses tempes et sa main agrippait étrangement le prince comme s’il eût craint de le laisser échapper. – Hippolyte ! Hippolyte ! Qu’avez-vous donc ? s’écria le prince. – Tout de suite… Cela suffit… Je vais me coucher. Je veux boire un coup à la santé du soleil… Je le veux, je le veux, laissez-moi ! De sa place il saisit rapidement la coupe, puis il se leva et se porta d’un bond à l’entrée de la terrasse. Le prince allait courir après lui mais, comme par u


