– Parbleu, monsieur, ce sont là de bien grands biscornus ! – Que voulez-vous ! il faut de tout un peu. Ce bariolage d’esprits amuse. Ce sont d’ailleurs d’imperceptibles minorités pour la plupart. La seule vengeance qu’on tire des plus extravagants, c’est de les chansonner, de les caricaturer, de les charivariser, de les corsairiser, et surtout de les vaudevilliser. Car notre scène actuelle est le miroir fidèle de la Société. C’est notre meilleure école de mœurs, soit drame, soit comédie. Castigat ridendo mores. Nous n’avons plus de tragédie. « – Ah ! tant mieux ! » *Tout en devisant ainsi, nous arrivions justement devant un théâtre de vaudeville. « – En voici un, par exemple, » continua mon interlocuteur, qui fait rude guerre aux ridicules contemporains ! – Dieu ! quelle immensité !
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