Elowen
Kaelen me porte jusqu'à sa chambre où il me pose sur son lit avant de se mettre au dessus de moi. Il me regarde avec une intensité brûlante, ses yeux sombres remplis de désir. Il descend lentement ses lèvres le long de mon cou, m'arrachant un gémissement involontaire. p****n, ce qu'il sait y faire. Chaque b****r, chaque caresse, me fait perdre un peu plus la tête.
Je sais que je dois toujours être en colère contre lui, mais c'est impossible. J'y arrive pas. Je désire trop cet homme pour m'éloigner de lui. C'est bête mais je suis prête à me brûler les ailes pour être avec lui.
__ Tu es à moi et à personne d'autre ! Susurre t il, la voix rauque.
Je sens son souffle chaud contre ma peau, et je ne peux m'empêcher de frissonner. m***e, il sait comment me rendre folle.
Il glisse ses mains sur mes hanches, me rapprochant de lui, et je sens son corps contre le mien, sa chaleur m'enveloppant. Bordel, l'envie de le sentir en moi devient insupportable. Je me cambre sous lui, gémissant encore, ma voix trahissant mon impatience.
__ Ne me fais pas attendre, Kaelen.
Je chuchote, ma voix tremblante de désir. Kaelen se met à sourire malicieusement et plante son regard dans le mien.
__ p****n, Kaelen, ne joue pas avec moi.
Ma voix est un murmure désespéré, une supplication qui ne demande qu'à être exaucée. Je me cambre encore, mes courbes se pressant contre lui, et je peux sentir son désir, brut et palpable, à travers le tissu de nos vêtements.
Ses mains explorent mon corps, glissant sous mon t-shirt, me faisant vibrer de désir.
Il me retire mon t-shirt à la hâte et s'occupe de ma poitrine.
Je sens la chaleur de sa peau contre la mienne, et chaque caresse enflamme un peu plus mon désir. Mon cœur bat la chamade, et je me perds dans l'intensité de ce moment. Ses doigts dessinent des cercles délicats sur ma peau, éveillant chaque parcelle de mon être.
__ Kaelen… Murmurais je entre mes lèvres, un mélange de supplication et de passion. Je veux qu'il continue, qu'il explore chaque recoin de mon corps, qu'il me fasse oublier tout le reste.
Il plonge son regard dans le mien, une lueur de désir dans ses yeux. Je sais qu'il ressent la même chose, cette connexion qui nous lie, ce besoin irrépressible de nous rapprocher encore plus.
Ses lèvres trouvent enfin les miennes, et le monde autour de nous disparaît. Chaque b****r est une promesse, chaque soupir un appel à aller plus loin. Je me laisse emporter par cette vague de sensations, prête à tout pour vivre cet instant à fond.
Les prochaines minutes qui suivent nos vêtements sont retirés, plus rien ne fait obstacle à notre passion.
__ Je veux sentir chaque partie de toi.
Il me répond par un coup de reins puissant et brute, un mouvement qui me fait perdre le fil de mes pensées. Je me laisse emporter, chaque geste, chaque caresse, me rapprochant un peu plus du bord de l'abîme. Les gémissements s'échappent de mes lèvres, mélodie de plaisir qui résonne dans l'air chaud de notre intimité.
Il sourit, un sourire sauvage, et intensifie ses mouvements, me faisant gémir de plaisir encore plus fort, chaque poussée me plongeant dans une extase totale. Mon corps se cambre sous l'effet de ses assauts, chaque contact, chaque frisson, me transportant dans un océan de sensations. Le monde extérieur s'efface complètement, ne laissant que nous deux, prisonniers de notre passion dévorante.
Alors qu'il donne son dernier coup de reins, un frisson d'extase parcourt tout mon être. C'est comme si le temps s'arrêtait, et dans un cri de plaisir, je me laisse emporter par cette vague irrésistible. L'o*****e explose en moi, une lumière éclatante qui consume tout sur son passage. Je me perds dans cette sensation, dans ce moment où nos corps s'unissent, où l'extase nous enveloppe, nous laissant haletants et comblés, suspendus entre le plaisir et la réalité.
****
Le matin je le suis réveillé seul dans le lit. Mon cœur s'est serré mais quand j'ai senti l'odeur de pancakes chatouiller mon nez, je me suis mise à sourire comme une timbré. J'envile la chemise de Kaelen et pars le rejoindre dans la cuisine. Mon ténébreux était de dos comme pour la première fois que je l'ai vu cuisiner la première fois que j'ai dormi ici. Il avait enfilé un simple short et c'était gardé de ne pas enfiler un t-shirt.
Les tatouages sur lui m'ont toujours intrigué surtout celui avec les dates mais je pense que c'est quelque chose de personnel, alors je me garderait de le lui demande. Peut être dans le futur, je lui demanderai.
Je me suis calée contre l'embrasure de la porte de la cuisine en l'admirant avidement.
__ Coucou toi.
Prise en flagrant délit.
Je rougis et avance pour le rejoindre.
__ T'as bien dormi ?
__ J'ai les jambes en lambeaux mais ça va.
Il sourit à l'entente de mes mots.
__ Je suis le dieu du sexe p'tite fleur, c'est normal que tu es les jambes en lambeaux.
__ Tu es insupportable.
__ Insupportable ? Peut-être. Mais tu sais que tu ne peux pas résister à moi, petite fleur.
Je frémis à ses mots, une vague de désir m'envahissant. Je me souviens de la nuit précédente, de la passion dévorante qui nous avait consumés. Chaque caresse, chaque b****r, avait laissé des marques indélébiles sur ma peau et dans mon esprit.
__ Tu es un vrai tyran. Dis-je en feignant de me rebeller, mais je ne peux m'empêcher de sourire.
Il éclate de rire, un son sombre et séduisant qui résonne dans l'air.
__ Un tyran, oui, mais un tyran qui sait comment te faire frémir.
Il s'avance encore, et je sens mon cœur s'emballer. Ses mains se posent sur mes hanches, et je me laisse emporter par la vague de sensations qui m'envahit.
__ Je suis celui qui te fera découvrir des plaisirs que tu n'as jamais osé imaginer.
Je le fixe, une lueur de défi dans les yeux.
__ Et si je ne veux pas être ton jouet ?
Il sourit, un sourire à la fois charmeur et menaçant.
__ Oh, mais tu es déjà mon jouet, et tu le sais. Chaque frisson que tu ressens, chaque soupir que tu laisses échapper, c'est moi qui les provoque.
Je déglutis, mes pensées se bousculant dans un tourbillon d'émotions contradictoires. Son regard, perçant et intense, semble lire en moi comme dans un livre ouvert. Je me sens à la fois vulnérable et enivrée par cette tension palpable qui nous entoure.
__ Tu penses vraiment pouvoir échapper à moi ? Murmure-t-il, sa voix douce comme du velours.
Je frémis, consciente que chaque mot qu'il prononce est une caresse, une invitation à plonger dans l'inconnu. Mes lèvres s'entrouvrent, prêtes à répondre, mais je me ravise, cherchant une once de résistance.
__ Je ne suis pas un jouet, je suis…
__ Tu es exactement ce que je désire. Coupe-t-il court, s'approchant encore, son souffle chaud effleurant ma peau.
L'espace entre nous se réduit, et je sens mon cœur battre à tout rompre. La passion qui nous lie est un feu dévorant, et je suis prête à m'y abandonner.
__ Alors, qu'est-ce que tu attends ? Dis-je, ma voix tremblante trahissant mon impatience.
Il sourit, un sourire qui promet mille délices, et dans un mouvement fluide, il m'attire à lui. Nos lèvres se rencontrent enfin, et le monde autour de nous s'efface. C'est un b****r à la fois doux et sauvage, une danse entre la soumission et la domination, où chaque seconde semble s'étirer à l'infini.
Je me perds dans cette étreinte, oubliant tout sauf lui, ce mystérieux maître de mes désirs.
******
Après ce b****r passionné, Kaelen et moi savourons notre petit déjeuner.
Je regarde l'horloge accroché sur le mur de la cuisine et remarque que je suis en retard pour le boulot.
__ Oh m***e, je suis en retard ! M'exclamais-je en me levant de la table.
__ Pourquoi ? Me demande Kaelen en mangeant son bacon.
__ Je travaille aujourd'hui.
__ Ahh ça...Mon amour, tu as démissionné du boulot. Me dit il simplement.
__ Quoi ?! M'étonnais je. Kaelen qu'est ce que t'as fait ? Lui demandais je me doutant de quelque chose.
__ Je supporte pas le fait que tu travailles avec ce bouffon d'hier soir. J'ai donc appelé ton patron et je lui ai fait savoir que tu démissionnais.
Je ne pouvais pas croire ce que je venais d'entendre. Mon cœur s'emballait, et la colère montait en moi comme une vague déferlante.
__ Qu'est ce qui t'as pris ! Comment as-tu pu faire ça sans même me consulter ? C'est mon travail !
Il haussait les épaules, comme si cela n'avait aucune importance.
__ Qu'est ce que tu voulais que je fasse ? Ce merdier t'a embrassé hier et qui c'est ce qu'il allait fait quand vous serez en train de travailler.
__ Je ne suis pas une enfant Kaelen. Miguel...
__ J'ai pas envie d'entendre son nom dans ma maison ! S'énerve-t-il.
Mais qu'est ce qui lui prend ?
__ T'es jaloux ? C'est ça ?
Kaelen se redressa, ses yeux sombres brûlant d'une colère sourde. L'atmosphère dans la pièce était chargée d'une tension palpable, comme si l'air lui-même se déformait sous le poids de ses émotions.
__ Jaloux ? Moi ? Il ricana, mais le son était plus un grognement qu'un rire. Tu crois vraiment que je vais perdre mon temps à être jaloux d'un type comme ce “Miguel” ?
__ Alors pourquoi tu réagis comme ça ? Pourquoi tu as démissionné a ma place.
Il s'approchait de moi, son visage à quelques centimètres du mien, et je pouvais sentir la chaleur de son corps, une chaleur qui me faisait frissonner.
__ Parce que je ne peux pas te laisser un autre te toucher où même te regarder. Murmurare-t-il, sa voix rauque. Pas après tout ce que nous avons fait cette nuit.
Je déglutis, mon cœur battant la chamade. Ses mots résonnaient en moi, comme une mélodie sombre et envoûtante. J'étais en colère mais en même temps, je ne pouvais pas ignorer l'attirance magnétique qui me poussait vers lui.
__ Tu sais qu'on appelle ça de la possessivité ?
__ Je m'en bat les couilles de ce que ça peut bien être mais garde ça en tête, tu n'iras plus dans ce restaurant et tu ne verras plus cet idiot.
Je sentais son regard brûlant sur moi, une chaleur qui me consumait de l'intérieur. Chaque mot qu'il prononçait était comme une chaîne qui m'enserrait un peu plus, et je ne savais pas si je devais me débattre ou me laisser aller. La possessivité dans sa voix était palpable, presque tangible, et je ne pouvais m'empêcher de frémir à l'idée de lui désobéir.
__ Tu es à moi, et rien ni personne ne te prendra.
Il s'approcha, son souffle chaud caressant ma peau, et je pouvais sentir la tension entre nous, électrique et dangereuse. Mon cœur battait à tout rompre, et malgré la colère qui bouillonnait en moi, une partie de moi se délectait de cette passion dévorante.
__ Tu es la seule qui compte. Murmure-t-il, ses yeux plongés dans les miens, comme s'il cherchait à y lire chaque pensée, chaque désir.
Je voulais protester, lui dire que je n'étais pas un objet à posséder, mais ses lèvres se posèrent sur les miennes avec une telle intensité que tout argument s'évanouit. C'était un b****r sauvage, empreint de cette possessivité qui me faisait chavirer. Ses mains se glissèrent dans mes cheveux, tirant légèrement, comme pour me rappeler qui était en contrôle.
__ Ne pense même pas à lui. Chuchota-t-il entre deux baisers, sa voix rauque résonnant dans ma tête.
Je me laissai emporter, oubliant tout sauf lui. Chaque caresse, chaque mouvement de ses lèvres sur les miennes était, une déclaration silencieuse de son désir de me garder près de lui, de m'enfermer dans son monde. La colère se mêlait à l'excitation, et je me perdais dans cette danse passionnée, consciente que je ne pouvais pas échapper à son emprise.
__ Je ne te laisserai jamais partir. Ajouta-t-il, son regard brûlant d'une détermination qui me terrifiait et m'enivrait à la fois.
Il me porte jusqu'au plan de travail avant de se mettre à déboutonner les boutons de ma chemise.
__ On a seulement une heure devant nous avant de prendre notre vol.
Notre vol ?
J'étais trop absorbée par le désir qui montait crescendo en moi pour lui poser la question qui trottait dans ma tête. Je l'embrasse ardemment et avidement en jouant dans ses cheveux soyeux pendant que lui se faisait un plaisir d'entrer en moi à l'aide de ses deux doigts.
Il vient et aspire la peau de mon cou tout en augmentant la cadence des mouvements de ses doigts.
Au p****n !
Je l'embrassai à nouveau, plus passionnément, mes mains glissant sur son dos, tandis qu'il continuait à explorer ma peau, chaque caresse éveillant en moi un feu que je n'avais jamais connu auparavant.
Je me laissai emporter par cette vague de sensations, chaque frisson parcourant mon corps. Ses lèvres glissèrent le long de ma mâchoire, puis redescendirent vers mon épaule, laissant derrière elles une traînée de chaleur.
Subitement, il arrête tout sorte de mouvement et me regarde avec malice.
__ Pourquoi tu t'arrêtes ?
__ Eh bien mademoiselle n'est plus en colère ?
__ Kaelen....
__ Répond moi, t'es toujours en colère ?
__.....Non. Soufflais je tout en étant frustrée.
__ Tu en es sûr ? Demande t il avec un sourire.
__ Kaelen Sombra si tu ne continue pas ce que tu faisais je te jure que j'irai terminé ça avec un homme que je croiserai en sortant de chez toi ! Prévenais je.
Kaelen se figea un instant, son sourire s'effaçant pour laisser place à une intensité brûlante dans son regard. La tension dans l'air était palpable.
__Tu penses vraiment que je te laisserai faire ça ?
__ Alors montre moi a quel point je t'appartiens !
*****
Nous étions maintenant prêt. Nous avons pris notre bain et j'ai mangé un bout encore parce qu'il faut croire que j'étais vidée de toute énergie.
__ Il va falloir qu'on passe chez toi récupérer tes affaires pour prendre le vol.
__ Où est ce qu'on va ? Demandais je les sourcils froncés.
__ J'adore quand tu es sur tes gardes mais t'inquiètes. Tu es ma nouvelle assistante.
__ Quoi ?!
__ Tu es mon assistante.
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Coucou ❤️ !
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Bisous 😚 !