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1219 Mots
Nous sommes rentrés à la maison après le départ de l'arrogant et de l'homme du canapé. Aussi beau soit il, son cousin est aussi arrogant, prétentieux et imbu de sa personne. Mais qu'est ce qu'il est beau ! Pourtant, malgré son attitude de prétentieux et d'arrogance, ce Kaelen dégageait , quelque chose d'irrésistible. Peut-être était-ce cette confiance en soi qui le rendait si captivant. My god , je vais commencer à avoir des pensées pas très catholique avec lui. Ressaisi toi, Wen ! Me dis je en me tapant la joue. - A quoi est ce que tu penses ? Demande Mia en me rejoingnant dans ma chambre. - A rien. Dis je simplement. Il va falloir que tu m'expliques pourquoi ce Kaelen et toi ne vous entendez pas. - Tu l'as bien vu. Cet homme ne pense qu'à sa petite personne. J'ai travaillé dans son entreprise il y'a quelques mois, mais monsieur m'a renvoyé parce que je ne savais pas me servir d'une photocopieuse. Je bouffe de rire en entendant sa dernière phrase. Comment une personne peut renvoyer son employé juste parce qu'il ne sait pas utiliser un photocopieuse. - C'est ça moque toi de moi. Boude Mia. - Non...c'est pas ça. C'est juste...que je trouve sa complètement absurde. Dis je en riant. - Eh bien Kaelen est comme ça. Il renvoie ses employés comme s'il changé de sous vêtements ou de chaussures. - Mais il ne faut pas se mentir, il est hyper beau. Dis-je en laissant tomber sur le lit. - Donc c'était ça ! Crit elle en me regardant comme si j'avais fait un crime. - Ça quoi ? Demandais je perdue. - C'est a Kaelen que tu penses. - Non...tu racontes n'importe quoi. Dis je en la fuiyant du regard. - Wen, je te connais trop bien et je sais quand tu me cache des choses. Il y'a qu'en même un gros secret que je te cache et j'en doute que tu sois capable de le découvrir. - Tu dis n'importe quoi, je ne pensais pas à lui. Dis je en lui lançant mon oreiller. - Je te préviens cet homme n'est pas fait pour toi. Je ne veux pas que tu te fasses du mal. Kaelen a une réputation, et je ne veux pas que tu sois une de ses conquêtes. - A premier vu, c'est ce que j'ai cru comprendre. Mais t'inquiètes pas c'est pas comme si j'allais tomber amoureuse de lui. - Allez, c'est samedi aujourd'hui et j'aimerais bien qu'on se fasse une journée entre fille. On se fait une série ? - Squid Game. Disons nous en même temps. Ces moments entre nous m'ont énormément manqué. ***** Kaelen Je suis dans mon bureau en plein travail mais bizarrement je n'arrive pas à me concentrer. Cette impolie de première class hante mon esprit. Qui est elle ? Elle est si belle. Kaelen ressaisi toi ! Ses cheveux, d'un noir profond, s'arrête juste au niveau de son cou , brillants comme la soie sous la lumière. Son visage, délicat et angélique, est orné de traits parfaits, presque irréels. Ses yeux, d'un bleu perçant, semblent capturer la lumière et la renvoyer avec une intensité qui me fait perdre le fil de mes pensées. Ils sont à la fois doux et mystérieux, comme un océan dont on ne peut jamais voir le fond. Sa peau, d'une pâleur éclatante, contraste avec la profondeur de ses cheveux, et ses lèvres, pleines et rosées, semblent toujours prêtes à être embrassée. Kaelen, ressaisis-toi ! Je dois me concentrer sur mon travail, mais l'image de cette femme, de sa beauté envoûtante, continue de me hanter. Comment pourrais-je oublier ce moment où nos regards se sont croisés ? C'était comme si le temps s'était arrêté, et que rien d'autre n'existait. C'est vrai, notre échange était plutôt froid puisqu'elle m'a abordé pour défendre cette Mia qui semble être son amie. Je secoue la tête, essayant de chasser ces pensées, mais elles reviennent toujours, plus fortes, plus insistantes. Qui est-elle ? Pourquoi a-t-elle ce pouvoir sur moi ? Je me lève et pars me chercher un verre de whisky. Il va falloir que je me change les idées. Je bois au moins six verres de whisky avant d'appeler Luca dans mon bureau. - Monsieur a retrouvé son humeur ? Me demande t il en entrant. Luca était mon meilleur ami en plus d'être mon cousin. Plus jeune, son père est mort d'une maladie naturelle. Sa mère et lui sont donc venu vivre chez nous....dans la maison de ma mère. Mon père était lui aussi décédé. Lorsqu'il a eu dix ans sa mère est morte suite à un problème au coeur. Cette perte a été un choc immense pour Luca, qui n'avait déjà pas eu une enfance facile. À cet âge, il se retrouvait seul, sans parents, et avec un chagrin qu'il ne savait pas comment exprimer. Pour moi, il était plus qu'un cousin ; il était mon confident, mon complice. Nous passions des heures à jouer ensemble, à inventer des histoires et à rêver d'un avenir meilleur. Je me souviens des longues soirées d'été où nous nous installions dans le jardin, à regarder les étoiles, partageant nos espoirs et nos peurs. Luca avait cette capacité à rendre les moments difficiles un peu plus légers, même si, au fond, nous savions tous les deux que la vie n'était pas tendre avec nous. Après la mort de sa mère, notre lien s'est renforcé. Je me suis senti investi d'une mission : être là pour lui, le soutenir dans cette épreuve. Nous avons traversé ensemble les tempêtes de la vie. De nous deux, c'est lui qui tient plus dans ce monde. Ce monde qui n'a pas été du tout clément avec nous. - Ça te dirais qu'on aille en boîte ce soir ? - Euhh...pourquoi pas ? - Cool. On se denichera de belle fille qu'on sautera comme des malades. - Rectification, tu te denichera une fille que tu sautera comme un malade. Je me suis engagée dans une relation avec Mia et je compte lui rester fidèle. - Orhhhh, c'est pas drôle. Râlais je. Comme tu veux mais on c'est tous les deux que tu te laissera d'elle comme toutes les autres filles avec qui t'es sorti. - Peut-être, mais cette fois, c'est différent. Mia est spéciale, tu sais. Elle ne ressemble à aucune des autres. - Ah, l'éternelle excuse ! Tu sais, c'est beau l'amour. Mais dis-moi, qu'est-ce qui te fait penser qu'elle est vraiment intéressée par toi ? - On a une connexion, un truc que je n'ai jamais ressenti auparavant. Quand je suis avec elle, tout semble plus simple, plus vrai. - D'accord, d'accord. Mais n'oublie pas que les belles histoires commencent souvent comme des contes de fées et finissent en drames. - Kaelen, moi j'essaie de donner une chance à la vie, fais de même. - Invite ta petite amie si tu veux. Dis je en le laissant dans mon bureau. Je sors du bureau, énervé. Lui il peut bien passer à autre chose mais moi je peux pas mes démons sont trop présent. ______________________________________________________________________________ « La plus grande souffrance est souvent celle que l'on cache derrière un sourire. » J'espère que vous avez aimé. À la prochaine pour un nouveau chapitre. D'ici là que le seigneur vous garde 🙏
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