Quel genre d’âme vicelarde, aigrie, pourrie, cancérigène en phase terminale, putréfiée au-delà de tout espoir de guérison il cache derrière son sourire artificiel, sa face gênée, soi-disant bonhomme, ses doigts qui battent ostensiblement le rythme de la musique sur la nappe de la table, ploc, ploc, en bougeant la tête et en remuant des épaules, comme on peut voir certains acteurs dans les films le faire (et beaucoup moins fréquemment dans la vraie vie). Je le trouve faux, faux, faux à en mourir. Je le regarde, et j’ai pitié de lui. Je me demande quel garçonnet, quel oisillon blessé se cache derrière cette façade. Ça m’intéresserait tellement plus de m’entretenir avec ce petit garçon qu’avec cet homme de carton-pâte et de papier mâché qu’il me brandit ostensiblement sous le nez. J’aime én


