– Oh oui, continue, murmure-t-il, continue !
Julia accélère le rythme. Sa verge est si longue qu’elle ne peut pas l’enfoncer complètement dans sa bouche. Alors, elle pose sa main à la base et le branle tout en le sucant. Ruben est au bord de l’extase. Mais il ne veut pas jouir dans sa bouche. Il veut jouir en elle, et surtout, il veut la faire jouir. Il la tire doucement par les cheveux pour qu’elle arrête et se relève. Tous les deux sont rouges, couverts de sueur. Le corps musclé de Ruben luit sous la lumière des néons de l’amphithéâtre. Il attrape son élève et la pose sur le bureau. Il entreprend alors de la pénétrer. D’abord doucement, puis de plus en plus vite.
– T’arrêtes pas, supplie Julia. Je vais jouir !
Ruben lui donne alors les coups de rein les plus puissants qu’il puisse. Julia gémit de plus en plus fort. Elle a les yeux fermés, le corps arqué, secoué par des frissons de plaisir. Ruben ne peut plus retenir sa jouissance. Il jouit en elle en laissant s’échapper un cri rauque. C’est à ce moment-là qu’Julia jouit aussi. Son o*****e est si puissant qu’elle a l’impression qu’elle va perdre connaissance. Pendant quelques secondes, elle ne voit et n’entend plus rien. Son vagin se contracte encore et encore, enserrant le pénis de Ruben…
C’est son o*****e qui la tire de son sommeil. Elle se réveille, haletante, tous les sens en éveil. Elle n’en peut plus de ces rêves. Elle veut plus. Elle veut quelque chose de réel, de concret. Mais est-ce possible de coucher avec son professeur ? Julia regarde l’heure. Il est cinq heures du matin. Elle n’arrivera jamais à se rendormir, elle le sait. Elle s’assied dans son lit. Il faut absolument qu’elle mette un plan au point. Il faut qu’elle trouve le moyen de réaliser son fantasme.
– Hey, qu’est-ce qui t’arrives ? Tu n’as vraiment pas l’air bien, ces temps-ci… demande Fanny à Julia.
La petite b***e d’amis est rassemblée au jardin du Luxembourg. L’automne est bien avancé, mais il fait exceptionnellement doux et beau. Alors que d’habitude, Julia est au centre des discussions et qu’elle rit à tout, aujourd’hui elle se tient un peu à l’écart, l’air songeuse. Cela fait déjà quelques jours qu’elle a l’air préoccupée.
– Tu sais que tu peux tout me dire, ajoute Fanny, avec un sourire rassurant.
Celle-ci se lève, tend sa main à Julia, l’enjoignant de se lever.
– Je vais faire un tour avec Julia, d’accord ? On revient vite !
Une fois qu’elles se sont éloignées, Fanny se penche vers Julia, qui n’a toujours pas dit un mot.
– Bon alors ? Dis-moi ! Je sais que ça te fera du bien d’en parler. Il ne faut pas ruminer seul dans son coin.
– Mes rêves… dit tout doucement Julia.
– Quoi tes rêves ?
– Ils sont de plus en plus réaliste. Je pense sans cesse à M. André. Je n’en peux plus. Je me réveille toutes les nuits, je n’en dors plus !
Julia raconte alors son dernier rêve. Celui dont elle a été tirée par un o*****e. Fanny l’écoute religieusement et hoche la tête. Effectivement, il va falloir faire quelque chose pour son amie. Elle ne peut pas la laisser ainsi !
– Bon écoute, finit-elle par dire une fois que Julia a terminé son récit, c’est bien simple, il n’y a pas trente-six solutions. Soit tu l’oublies et tu passes à autre chose, soit tu fais en sorte que ton rêve devienne réalité.
Julia ouvre la bouche, prête à parler, mais Fanny l’interrompt.
– Non, ne me dis pas que ça sera difficile de l’oublier ! Tu es entouré par des mecs qui ne veulent qu’une chose, toi. Mais tu es trop aveugle pour le voir. Tu n’as qu’à ouvrir la bouche et ils seront tous à tes pieds. Ou entre tes jambes, plutôt.
Julia ne peut s’empêcher de rire.
– C’est juste que je veux aller au bout de mon fantasme, dit alors Julia. Je sais que ça ne sera pas facile. Il ne m’a sûrement même pas remarqué, au milieu de tout le monde.
– Alors fais-toi remarquer ! Bon déjà, niveau physique, tu n’as pas besoin d’en rajouter. Franchement, tu ne serais pas mon amie, je serais hyper jalouse. Est-ce tu as vu ta peau ? Aucun défaut ! La couleur de tes yeux ? Elle est à tomber ! Et puis tes seins… Bref. Ce que tu as de plus que toutes ces filles en cours avec nous, en plus de tout ça, dit Fanny en faisant un rond avec ses bras en la désignant, c’est ton intelligence. Alors tu t’en sers. Tu fais des remarques intelligentes en cours. Tu en es capable. Et je sais que tu n’as pas peur de parler devant tout le monde. Alors il ne te reste plus qu’à agir ! Je veux bien passer pour la fille naïve qui pose des questions nulles si tu veux. Pour que tu puisses rebondir dessus.
– Tu ferais ça pour moi ? demande Julia, un peu émue.
– Evidemment ! Tu es ma meilleure amie.
Julia se penche vers Fanny et lui dépose un b****r sur la joue. Elles s’empressent alors de rejoindre les autres. Julia se sent mieux et reprend naturellement sa place au sein du groupe.
Julia n’a jamais travaillé aussi dur de sa vie. Tous les jours, elle travaille sur le cours de M. André. Elle veut être la meilleure. Elle veut qu’il la remarque. Elle n’attend qu’une seule chose impatiemment, son cours. Lorsque le jeudi arrive, Julia est fébrile. Ces jours-là, elle met toujours plus de temps à choisir ses tenues, à se maquiller.
Ce jeudi-là, c’est avec soin qu’elle choisit une jolie jupe noire à motifs, un pull bordeaux, un collant opaque noir et une paire de bottines. Elle s’enroule dans son écharpe grise et enfile son épaisse veste en jean doublée en fourrure avant de sortir. Les journées se sont rafraichies. Il va falloir qu’elle attende toute la journée avant d’avoir enfin cours avec M. André. Elle trépigne d’impatience. Les minutes lui semblent des heures. Quand enfin il est 18 heures, Julia sent son cœur s’emballer.
Avec Fanny, elles se sont mises d’accord qu’elles ne s’assiéront plus à côté. Cela sera plus simple pour qu’elles puissent lancer un débat. Julia ne revient toujours pas de la gentillesse de son amie. Elle est prête à s’humilier devant toute leur promo pour elle. Elle lui est infiniment redevable. M. André arrive pile à l’heure, comme à tous les cours. Il soigne toujours son entrée. Sa chemise est toujours parfaitement ajustée, ses cheveux parfaitement coiffés. Le cours débute. Au bout de quelques minutes, Fanny lève la main. M. André s’interrompt pour lui laisser la parole.
– Est-ce que quelqu’un à la réponse à la question de mademoiselle ?
Julia s’empresse de lever la main et de répondre. M. André semble satisfait de la réponse que donne Julia. Il hoche la tête d’un air entendu. Plusieurs fois, Julia répond aux questions de son professeur, avec une aisance et une simplicité qui surprend tous les élèves de l’amphi. Elle entend même quelques filles soupirer, comme si elle avait déjà gagné.
Lorsque le cours s’achève, M. André fait signe à Julia de rester. Elle sent son cœur faire un bond dans sa poitrine. Comme sur un petit nuage, Julia descend les marches de l’amphithéâtre pour rejoindre son professeur. Il est en train de ranger son ordinateur dans sa pochette.
– Vous êtes une élève brillante, lui dit-il alors. Dommage que vous ne soyez pas intervenue plus tôt dans le semestre. C’est rare, qu’un étudiant s’avance autant dans le programme.
Julia rougit et murmure un petit « Merci ». Sa timidité l’énerve. Elle est beaucoup moins entrepreneuse que dans son rêve ! Qu’a-t-elle à perdre ? Son professeur ne la notera pas au partiel. Elle pourra changer de cours au prochain semestre si elle le veut.
– Disons que j’étais intéressée…
– Comment ça ?
– Vous me plaisez beaucoup. Je rêve de vous la nuit. Je voulais que vous me remarquiez...
– Julia…
Elle relève la tête, étonnée.
– Vous connaissez mon prénom ?
Il s’approche tout doucement d’elle et lui relève le menton.
– Évidemment. Depuis le premier jour, je n’ai vu que toi dans la salle.
La bouche de Ruben s’approche lentement de celle d’Julia. Il dépose un b****r sur ses lèvres, un b****r qui ressemble à une promesse.
– Tu as parlé de rêves ? demande-t-il alors.
Julia rougit de plus belle. Elle lui raconte alors tout, sans honte. Elle sent le souffle de Ruben devenir plus rapide. Il est si proche d’elle qu’elle peut sentir son érection. Elle n’a qu’une envie, qu’il la prenne tout de suite sur le bureau. Ou contre le mur. Peu importe.
– Te m*******r ? Ici ? Et nous, f***********r sur ce bureau ?
– Oui.
– Tu l’as fait ?
– De quoi ?
– Te m*******r.
– Non, je n’oserai pas. Il y a trop de monde et…
– Julia, je vais te donner un devoir. La semaine prochaine, je veux que tu te m*******s. Ça sera notre secret à nous deux. Et à la fin du cours, je te ferai l’amour, ici-même.
Il se penche vers elle, l’embrasse à nouveau.
– D’accord M. André…
– Et appelle-moi Ruben maintenant.
Ruben attrape ses affaires et part, laissant Julia sans voix, le cœur battant. Elle n’arrive pas à y croire. C’était finalement si simple.
La semaine qui suit parait interminable à Julia. Les jours passent à une lenteur exaspérante. Elle attend jeudi avec fébrilité. Elle s’est préparée tout spécialement ce jour-là. Elle a mis sa plus belle lingerie, un ensemble noir à dentelles. Elle ne peut s’empêcher de se regarder longuement dans le miroir, se jaugeant. Elle doit avouer que Fanny a raison. Niveau physique, Julia n’a absolument rien à se reprocher.
Enfin 18h arrive. Julia est nerveuse. Elle ne sait pas trop comment faire pour se m*******r sans que personne ne la remarque. Elle parvient à s’asseoir dans un coin de l’amphithéâtre, au fond. Personne ne peut la voir, à part Ruben. Celui-ci arrive pile à l’heure et commence son cours sans attendre. Il jette des regards fréquents à Julia. Elle sent l’adrénaline monter en elle. Et surtout l’excitation. Son sexe s’humidifie. Le cœur battant, elle glisse une main le long de son entre-jambe et se laisse aller. Elle fixe Ruben en se mordant les lèvres. D’une main experte, elle se caresse le c******s. D’abord elle fait des cercles autour, avant de se rapprocher de plus en plus. Le regard de Ruben la rend folle.
Elle a envie que l’amphi se vide et qu’enfin il la prenne. Elle accélère la cadence. Elle ne peut pas prendre le risque de se m*******r trop longtemps. Elle a trop peur que quelqu’un la remarque. Cette peur ne fait qu’amplifier son excitation. Il ne lui faut que quelques minutes pour avoir un o*****e. Il n’a rien d’extraordinaire. Elle se réserve pour Ruben.
Les deux heures sont un véritable supplice, pour l’un comme pour l’autre. Ruben a pu voir Julia se m*******r. A présent, il doit faire en sorte de se concentrer sur ce qu’il dit tout en camouflant son érection. Enfin, le cours prend fin. Les élèves quittent l’amphi. Bientôt, il ne reste plus qu’Julia. Elle se dirige vers lui et l’embrasse. Ils ne disent pas un mot. Il la déshabille, lui arrachant presque ses vêtements. Ses mains sont douces sur son corps. Il prend plaisir à lui caresser la poitrine, à mordiller ses tétons. Julia soupire de plaisir. Puis Ruben l’allonge sur le bureau. Sa tête descend entre ses cuisses. Il les embrasse, les lèche. Il se rapproche de plus en plus du sexe de Julia. Sa langue rencontre alors son c******s. Il le mordille, l’aspire. Julia est au comble de l’extase. Elle sent qu’elle va jouir. Il s’empresse alors de la doigter énergiquement, tout en continuant à la lécher. Julia est terrassée par un o*****e qui l’emporte comme une vague. Un gémissement s’échappe de sa bouche. Ruben se déshabille alors à son tour. Julia peut enfin voir son pénis. Elle ne peut s’empêcher de s’agenouiller pour le prendre dans sa bouche. Comme dans son rêve, elle le s**e. Ruben gémit doucement. Puis il lui dit d’arrêter. Il veut finir en elle. Julia se relève. Il l’embrasse langoureusement. Leurs langues jouent l’une avec l’autre. Les doigts de Ruben caressent le c******s de Julia. La main de Julia branle le pénis de Ruben. Puis, n’y tenant plus, il la renverse de nouveau sur le bureau et la pénètre sans plus attendre. Julia gémit de plus en plus fort à chaque coup de rein. Ruben accélère, encore et encore. Julia perd le contrôle de son corps. Elle tremble, puis enfin elle jouit. Son vagin se contracte encore et encore sur la verge de Ruben qui jouit à son tour, dans un cri.