XIIILes Ki Du avaient un secret dont Aphorien demeurait le dernier dépositaire. Les mystérieux documents trouvés dans le grenier, l’agression inexplicable – à moins que le traceur de croix n’ait été qu’un fou dangereux, ce qui justifiait déjà de le mettre hors d’état de nuire – rien n’expliquait les événements… Grâcyl et ses complices étaient sous les verrous. Aphorien se décida enfin à parler. Étonnamment il y avait pris goût à l’hôpital. Jusqu’alors rustre et sauvage, il était devenu presque sociable. Il n’avait jamais aussi bien mangé de sa vie et tout le monde était aux petits soins pour lui. Ses plaies étaient en très bonne voie de guérison et il avait même accepté qu’on lui fasse une prise de sang. Sa robuste constitution lui avait permis de reprendre largement conscience avant son


