VIII“Il” était revenu au moment où Sarah s’y attendait le moins. Durant son sommeil. L’esprit et le corps détendus et reposés, elle avait longuement réfléchi à tout ce qui n’était, finalement que folie. Arthur et sa femme avaient une nouvelle fois refusé qu’elle rentre chez elle. D’autant que la boîte à lettres contenait une enveloppe avec, découpée dans des journaux, la menace suivante : « Sarah. Hoydon va se venger. Sois en sûre. Tu ne dormiras plus jamais tranquille. » La chose était entendue : le fantôme manipulait parfaitement les ciseaux et la colle. Les lettres avaient été découpées dans des publicités de supermarchés de la région. La zone d’intervention des esprits se réduisait comme peau de chagrin : — Tout ça n’enlève rien à la dangerosité de ce ou de ces types. Qu’importe où i


