XLa mémoire ne revint complètement à Sarah qu’après plusieurs jours. On ne découvrit, évidemment, aucune empreinte de mains ou de pas dans le grenier. Ses réflexes ultimes et surtout celui d’avoir trouvé la force de faire feu lui avaient sans doute sauvé la vie. Les marques de strangulation, les hématomes étaient bien là, fortement marqués. Une autopsie aurait-elle son empoisonnement à la ciguë ? Non. Comment avait-on pu avoir accès aux bouteilles d’eau ? Les marches de l’escalier grinçaient trop pour qu’il soit un accès utilisable de cette façon. Il y avait donc un autre accès, discret. Si elle n’avait pas fait feu, son agresseur – Sarah était certaine qu’il s’agissait d’un homme – même après les coups, avait encore assez d’énergie pour la supprimer. Mais il n’avait sans doute pas voulu r


